Le blog de Sayaka

Journal intime, critiques de livres ou BD, essais, etc. par une japonaise francophone non native..Toujours avec des traces de combat pour l'apprentissage de cette belle langue...le français.

04 août 2006

Manga Café à Paris ?

Paris a désormais au moins un Manga Café....? C'est sympa. Mais
j'espère qu'il serait plus chic à la parisienne que ceux que je
connais à Tokyo.

Manga Café
11 bis rue des Carmes 75005 Paris

Citation du concept:
"le Manga Café est un concept tout droit venu du Japon, un lieu
entièrement dédié à la détente, à la lecture de mangas, avec un
service de boissons à volonté. L’heure de presence est facturée 3
euros en heures creuses et 4 euros en heures pleines. On y trouve un
large choix de séries (le plus grand de France selon le gérant) y
compris des mangas aujourd’hui épuisés.(Glénat Manga Newsletter, no 40)"

Soit dit en passsant, mon petit frère travaille dans un Manga Café en
banlieue de Tokyo, pour petit boulot.
Le travail lui plaît en principe....sauf qu'il se plaint souvent qu'on l'exploite. Parfois il est tout seul pour s'occuper du café après
minuit. Heureusement le quartier est assez sûr pour ne pas
s'inquiéter trop de la délinquance.

P.S. Grand merci pour les commentaires au dernier article !
Je vous répondrai dès que je reviens chez moi. Maintenant, je pars
pour travailler....

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24 novembre 2005

Différence

Le sens de la religion et son poids de la présence dans la société, c'est totalement différent entre en France et au Japon de nos jours (pour l'ensemble de l'Asie d'extrême orient, je m'abstiens de la parole. C'est trop compliqué). Parfois je suis prise de cette sensation.

Sur les religions au Japon, comme c'est assez bien connu, nous avons en principe le shintoïsme et le bouddhisme.
La plupart des Japonais sont routiniers des deux en même temps, car chacune fait partie de leurs coutumes : fêter la naissance d'un bébé dans le temple de shinto, organiser les funérailles dans le temple bouddhiste, etc.

Parmi ces deux, le bouddhisme est surtout « soft », doux et peu autoritaire. Il est bien aimé surtout par les gens âgés et.... il fait parfois rigoler les jeunes.
Notamment quand on est gamin, cela nous arrive d'utiliser des signes de cette religion pour marrer. Le top star, c'est Bouddha.
Autant que je me souvienne, pour mes amis et moi jusqu'à certains âges, le visage de Bouddha était franchement qqc de rigolo, sauf que nous étions dans le hall de cérémonie (là, nos parents nous surveillaient). Malheureusement, son visage n'était pas fait pour les jeunes. Il était apparemment trop différent des mannequins de la mode (1).
Donc, par exemple, si on donne un surnom « Bouddha » à un garçon dans la salle de classe, c'est pour rigoler ou le ridiculiser.
(Je me demande si cela est possible d'imaginer qu'on donne un surnom « Jésus » ou « Allah » à qqn dans la classe à la même façon en France... peut-être que c'est rare ou ça n'existe pas, n'est-ce pas ?)

Avec le shintoïsme... oui, c'est vrai qu'on s'amuse beaucoup moins, probablement par les deux raisons suivantes.
Premièrement, cette religion n'a pas beaucoup de symboles éclatants ou intéressants à l'esprit enfantin : elle est animisme et son symbole est parfois trop abstrait (pierre, arbre, papier...).
Deuxièmement, en fait, parce qu'elle fait un peu plus peur aux gens. Les dieux de shintoïsme représentent la Nature toute sauvage, pas civilisée. Donc, théoriquement, leur vengeance en cas de mépris de la part des êtres humains est beaucoup plus atroce que celui qui est concevable chez le Bouddhisme (ou précisément dire, ce dernier ne donne jamais de vengeance à personne). Ils peuvent causer le tremblement de terre, l'inondation, etc., parce qu'ils sont la « Nature ».
« C'est pour cela qu'on demande à Bouddha son soutien. Il va nous protéger, quand ces dieux sont en colère « ..... selon un prince japonais qui a vécu au VIe siècle de notre ère.

De toute façon, la présence des religions est, disons, assez légère chez nous, même si elles sont culturellement très importantes chez certains. Elles sèment très rarement les cause de conflit. Même pour le cas du débat sur la visite de Koizumi au temple de shinto Yasukuni(2), l'essentiel n'est pas le fait que c'est une acte religieuse faite par un homme d'Etat, mais que ce temple est l'endroit culte du nationalisme, extrême droite.

Mais au lieu des religions, il y a sûrement ce qui est très lourd et qui ne nous fait jamais rigoler. C'est tout simplement « le monde », « ce que tes voisins ou tes collègues disent ». Si la guerre de religion n'est pas autant chaude au Japon qu'ici, la guerre de diplomatie quotidienne semble beaucoup plus âpre. Par exemple, je trouve que le film "Stupeurs et tremblements" d'Amelie Nothomb l'a assez bien décrit(3), même si je constace dans son sénario pas mal de points bizarres et certains préjuges de la part de l'auteur.

Par exemple, il arrive assez facilement que certains immigrants sont mal aimés et écartés par « sa faute de la maîtrise de règles communes », « parce que sa façon de vivre dérange les autres », etc., c'est à dire, en raison du manque du savoir-faire diplomatique local. Mêmes parmi des japonais, c'est la même ou pire. Dans des écoles ou des boîtes, c'est la tention qui remplit l'atmosphère.
Etre écarté ou ne pas l'être, c'est ça le problème !


(1) ...Dans l'archipel, nous avons peut-être vécu une rupture culturelle très profonde dans ces derniers deux siècles, surtout pour le critère de la beauté. Les filles dans les dessins du XVIIIe siècle nous semblent plutôt moches, malheureusement. C'est-à-dire, je les apprécie comme les oeuvres des beaux arts, mais je ne peux plus sentir l'envie d'avoir un visage comme elles.

(2) Le premier ministre Koizumi n'arrête pas de visiter ce temple culte régulièrement chaque année, et cela dérange toujours le sentiment des pays voisins comme la Corée, la Chine, mais aussi la gauche du pays. C'est parce que cet endroit sacralise pas mal de criminels de la guerre 2e mondial. En même temps, son acte est problématique par rapport au principe de la laïcité du pays.

(3) L’héroïne belge est harcelée par ses collègues japonais pas simplement parce qu'elle est étrangère, mais aussi par le fait qu'elle ne savait pas bien lire l'ambiance de cette communauté, la hiérarchie déjà existante sur place. Et elle y arrive juste au dernier moment, quand elle dit adieu à sa bosse (Fubuki), avec le geste de « stupeurs et de tremblements ».

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14 juillet 2005

Jômon vs Yayoi ?

Quand j'étais en France, on m'a demandé quelques fois si je peux distinguer les japonais parmi des autres asiatiques.
Bon, je ne sais pas. La réponse est oui et non. Normalement, s'il s'agit d'un groupe, c'est plus facile de deviner.

Mais enfin les Japonais, ils sont mixtes depuis des millénaires.
Par exemple, en cliquant ici, vois allez voir une affiche marrante d'une exposition archéologique, dans laquelle deux filles représentent chacun deux des origines principales des japonais.
La fille à gauche a le visage « typique » des résidents à l'archipel à l'époque de Jômon (environ jusqu'à 400 ans avant J C.), et celle à droite à l'époque de Yayoi (des 7 ou 8 siècles avant J C. au 3e siècle après J C. en fait il y a encore pas mal de débats sur la période du commencement de cette époque).

L'une (à gauche) est probablement descendants venant de l'Asie du sud-est ou des îles de Micronésie, l'autre (à droite) clairement de la péninsule coréenne.

En revenant à la question au début, je suppose donc que c'est à peu près la même chose pour les français d'origines européennes. Tous ont été bien mélangés au bout du temps et nous ne voyons que vaguement certaines différences entre des collectivités des gens.

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11 juin 2005

Des émissions en japonais sur le net...

   

J'utilise un logiciel pour écouter la radio et la télé (ou plutôt des images) en français, mais aujourd'hui, j'ai trouvé tardivement qu'il nous permettait aussi de voir pas mal d'émissions en japonais. Ce logiciel, c'est Cocoa JT.

Mais il faut noter que les chaînes y proposées sont celles spéciales pour le net. Au Japon, l'ouverture des chaînes télévisées ne sont pas encore faite, ni le mixte des médias (mediamix) entre la télé et l'internet ou la radio et ce denier.

Soit dit en passant, pour écouter la radio francophone sur le net, j'ai déjà posté un article (mais en japonais).

Comme ça, on n'est jamais isolé du monde extérieur:).
Vive l'internet !!

* *

P.S. Mon prof de français m'a indiqué qu'il n'était pas pour les Windows. Désolée pour les utilisateurs de PC.

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24 mai 2005

Différence: les blogueurs en France et ceux au Japon

 

C'est intéressant de lire des articles sur le boom des blogs en France.
Et je constate déjà plusieurs de tendance différente entre les blogueurs français et ceux japonais.

1. Les blogs français sont en général plus politiques que ceux japonais. Les blogs japonais, ils inclinent plus aux hobbies ou aux journaux intimes. C'est premièrement parce que ceux japonais ont développé en fait par l'unification des deux courants, celui des blogs anglo-saxons et celui des communautés des journaux intimes en ligne, dont les services avaient existé avant l'apparition des blogs. Et deuxièmement peut-être qu'ils sont moins d'habitude de parler de la politique avec des amis.

2. Les français cachent moins leurs vrai noms et visages, quand ils blogent que les japonais. Au Japon, les blogueurs ont plus de tendances à se méfier des visiteurs et rarement dévoilent leurs identités. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais je sais qu'on a appris cette habutide ces dernières années, surtout après l'apparition des quelques grands communautés des BBS, où des rumeurs circulent et parfois cela va jusqu'à gâcher la vie sociale des individus, qui sont devenus la "cible" de ces attaques verbales (ex. L'affaire des critiques contre les otages japonais en Irak. À cause de la fuite de leurs adresses postales, etc. dans un BBS, les maisons de leur famille ont eu des jets de pierre).

3. Au Japon, les blogs sont plus liés, peut-être, au SNS (Social Networking Service). SNS est un service pour créer des communautés virtuelles. Un exemple connu, c'est "Orkut" dans le monde anglo-saxon. Mais sur ce dernier point, je dois plus me renseigner sur le monde des blogs français pour en être sûre....

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18 avril 2005

Musée de l'imprimerie à Tokyo

Cet après-midi, j'ai visité le Printing Museum (Musée de l'imprimerie) à Iidabashi, dans Tokyo.
Malheureusement, une partie du musée était fermé pour la préparation d'une exposition temporaire, mais il était très intéressant malgré cela.

On peut y apprendre l'histoire de l'imprimerie en Occident et en Orient extrême (la Chine, la Corée, le Japon) en même temps, à partir de l'antiquité (ex. la gravure sur pierre en Chine) jusqu'à de nos jours. Il y a aussi des ateliers pour faire de l'expérience de l'impression. Malheureusement, il semble que la collection du musée n'est pas exhaustive (surtout pour celle concernant l'Occident), mais je trouve que ce défaut est suffisamment complété par des matières audiovisuelles et des installations de modèles (ex. la reproduction d'une salle de travail pour des graveurs sur bois du XVIIIe siècle au Japon).
Surtout, le musée réussit à amuser aussi les enfants avec ces installations, sans sacrifier la qualité de renseignements pour les visiteurs adultes. ça, c'est bien fait pour un musée de ce genre.


Cette visite agréable me rappelait un autre musée de l'imprimerie, qui est en France, à Lyon. C'est le Musée de l'imprimerie de Lyon que j'avais visité il y a deux ans et que j'adore aussi.
Il était consacré à l'histoire de l'imprimerie occidentale, et à la différence de celui à Tokyo, il possédait beaucoup d'exemplaires des livres anciens en Europe.
Son seul défaut était ce qu'il demande trop de lecture aux visiteurs. Dans les salles d'expositions, il y avait partout plein de panneaux remplis des explications en français sur les détails de techniques d'impression... Donc c'était dense et intéressant, mais très fatigant et peut-être un peu ennuyeux pour les enfants.

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03 mars 2005

Et je suis enfin à Paris

Je suis maintenant à Paris. Et....il fait froid. En plus depuis hier, il neige tout le temps... Au début j'étais bien contente de voir la ville hivernale, mais je supporte de moins en moins le froid et l'humidité glaciale. Je suis très frilleuse.

A part cela, tout se passe bien en ce moment. Je suis hébergée dans une résidence dans la Cité U de Paris et le bâtiment est bien chauffé.
Je partage la chambre avec une étudiante anglaise, qui sont venue ici aussi pour un court séjour de recherches en archives.
Aujourd'hui le 3 mars, c'est la fête traditionnelle pour les filles au Japon. Chez ma famille, on l'a fêté en fait une semaine en avance, car j'avais prévu ce voyage à Paris.

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21 février 2005

Manga...

Depuis mon retour au Japon, j'ai la sensation de passer énormément de temps pour les Mangas.
Je vous avoue que j'avais toujours une forte inclination à la fuite du monde réel, n'importe quel moment. Mais quand j'étais à Paris, cette tendance était beaucoup moins activée, simplement parce que j'étais bien isolé de la plupart des produits poissonneux de mon pays..
Mais maintenant c'est infernal. Je ne peux pas m'arrêter de passer à autant de librairies que possible pour chercher des nouveautés. J'ai même commencé à collectionner une série de 26 volumes sur une histoire des jeunes Ninja...
Mon travail de thèse avance donc très mal en ce moment.

Dans dizaine de jour, je partirai en France pour un court séjour de recherche. Je souhaite sincèrement que l'hexagone me fasse retrouver une vie plus saine et fructueuse pour mes études.

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10 novembre 2004

Soirées...

Depuis mon retour ici, les soirées avec des collègues, c'est-à-dire des chercheurs et des étudiants étaient par hasard nombreuses. Ces dernières dizaines de jours, j'en ai déjà assisté à cinq ou six.
C'est en raison de la saison. Nous avons beaucoup de colloques et réunions dans le milieu universitaire en automne. Et en général, tous les colloques ou réunions accompagnent une soirée dans un restaurant-bar, dont le budget moyen est environ 25 euros ou plus (mais avec réduction pour les étudiants, ou de temps en temps presque gratuit).
C'est sympa, et cela fait encore une grande partie de leur sociabilité. Ici, j'ai l'impression que le réseau humain est tissé de façon très dense ou parfois trop.

Maintenant je commence à me rappeler comment devoir être attentionnée pour les autres ici. C'est parfois difficile. Par exemple, quand j'étais en France, j'avais l'impression que le taux de tenir quelconque promesse orale était, à peu près, 50-60 pour cent, au cas où on a fait cette promesse purement par la gentillesse (ex. "Tu t'intéresses à ce livre ? Alors, je t'enverrai le titre par e-mail.") Mais ici je me sens obligée d'élever ce taux jusqu'à 80-90 pour cent. Ou précisément dire, ce serait absolument mieux de ne pas faire une promesse quand tu n'es pas sûre que ce soit réalisable.

les gens sont très fiables ici, mais en même temps rancunières et exigeants aux autres sans en rien dire clairement . Il y a toujours un revers de la médaille...

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09 août 2004

Les histoires de fantômes existent en France !!

C'est bête de dire ça au bout de trois ans de séjour ici ! Mais aujourd'hui pour la première fois, je l'ai constaté, en voyant tout par hasard "le miroir de l'eau" sur France 2....
Jusqu'aujourd'hui je croyais qu'il n'existait quasiment pas de fantômes en France, sauf Bretagne. Ou precisément dire, j'ai entendu dire que les histoires de fantômes ne plaisaient pas trop aux gens dans les régions dominées ou ayant été dominées par la culture chrétienne. On m'a dit que dans le christianisme, le Dieu ne permettait pas aux âmes de morts de s'égarer sur la terre, mais les envoyait tout de suite au ciel ou dans l'enfer. Et l'exception bretonne était expliquée par l'influence de la culture celtique à la base, païenne et animiste avec plein d'esprits de nature, fantômes, etc. Mais enfin, ce n'était pas vrai.
Soit dit en passant, au Japon l'été c'est vraiment une saison consacrée aux fantômes (*). Si vous allumez la télé pendant les vacances, vous tomberez une fois sur deux ou trois dans une émission ou un film qui raconte des histoires de ce genre. Croient-ils à leur existence vraiment ? Cela dépendrait des gens. Moi, non. Mais comme ça, il m'est inévitable que leur histoire fasse partie de mon souvenir d'été là-bas.
Bon, retournons à "le miroir de l'eau", celui qui me plaisait, c'est surtout sa mise en scène. Elle m'est par hasard très familière...un joli lac dans la montagne estivale !! C'est un grand cliché chez nous pour l'apparition d'une (ou des) fantôme (s)... Fantômes, lac....avec ces mots de clé, beaucoup de Tokyoïtes imagineraient tout de suite les forêts autour du mont Fuji et leurs lacs, dits surtout productifs des fantômes noyés ou suicidés..... Franchement depuis mon arrivée ici, cela m'a manqué la romance de fantômes d'été...merci France 2!

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(*)En plus, on a même une fête spéciale pour les ancêtres et leurs fantômes (ou plutôt, c'est par l'influence de cette fête qu'ils aiment tellement raconter les récits de ce genre en cette saison). La fête dure plusieurs jours, et ondit que pendant cela, les esprits des ancêtres rendent visite à leurs descendants. La période précise, je l'ai oublié. Mais en tout cas, c'est autour du 15 août (ou un mois avant dans les régions qui adoptent le calendrier lunaire pour les fêtes tradionnelles). L'origine culturelle de cette fête n'est pas bien connue, mais il semble qu'elle est une mixte d'un rite annuel du bouddhisme, bon, et celui indigène dans l'archipel. Oui, en effet, le bouddhisme n'aime pas non plus particulièrement l'existence de fantômes égarés, comme c'est le cas pour le Dieu chrétien (et peut-être dans l'Islam et le judaïsme, je crois...).

Posté par soki à 22:46 - culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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